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>>Nos équipes ce week end : Des + hauts et des - bas

22 octobre 2017
Auteur(e) : 
TVB

VENDREDI

SM : La torture continue ! Défaite 3-0 face à Sélestat !

En toute honnêteté les efforts des volleyeurs seniors locaux à l’entraînement n’ont jusqu’ici jamais été récompensés par le moindre set gagné. De plus le début de championnat est saucissonné et on y joue rarement 2 semaines consécutives en raison des forfaits de certaines équipes. Face à Souffel 2 la prestation d’ensemble était satisfaisante et le match de vendredi soir était assez plaisant, mais hélas les équipes reçues par nos savernois ne se laissent pas domestiquer ni impressionner ...

à l’image des boxeurs savernois qui nous précèdent dans la salle de sport exhalant leur sueur "aissellière" jusque dans les moindres recoins et laissant leur ADN transpirant sur les gros boudins suspendus qui leur servent d’adversaires leur permettant de répéter inlassablement leur kamasutra d’un plaisir solitaire de souffrir que seuls nos intrépides volleyeurs pourraient leur constester, si au moins ils parvenaient à investir la salle à l’heure prévue sans se laisser intimider ! Toute discussion tournait en rond avec les cadres de la séance peu habitués aux ronds de jambe qui, à ce moment de la journée utilisèrent dans leur langage de communication avec leur prochain autant de mots qu’ils ont de poings matelassés et sans prendre de gants. Même avec 2 mots on peut se prendre une tête au ² ! Et quelle force de persuasion peut alors avoir notre officiel arbitre Emile "Ioda" (International Official Dit strict Arbitre) dans sa tenue de Jedaï en pantalon pied de poule et avec son sifflet laser face à des poids relou dissuasifs ! Merci aux responsables de l’association locale du noble art que j’admire chez les nobles artistes, de concéder ce petit effort occasionnel que l’on attend depuis plus de 3 ans ! Pour une victoire à domicile il faudrait pouvoir commencer à l’heure et s’échauffer ! ...

C’est ainsi que les jeunes volleyeurs frustrés par cette entame insolite eurent du mal à maîtriser leurs velléités d’en découdre et tentèrent le JKO à l’attaque notamment avec Jean qui après quelques exploits à 1 contre 2 en 4 (il suffit de toujours multiplier par 2 c’est facile ou d’élever au ²), bascula au cours du match définitivement du côté obscur de la force, et après une balle de set clairement vendangée dans le bas du filet. Non Jean je ne suis pas ton père ... ! Mais ton coach qui te dis de rester zen au moment où la frustration te gagne et que l’impatience te titille l’épine dorsale (j’ai bien dit l’épine !) ! Y compris au service ! C’est à l’image de notre attaquant potentiellement phare mais pas encore illuminé par l’inspiration de celui qui sait varier ses coups, que l’équipe eut du mal à maîtriser son stress pour gérer des relances faciles ou des points importants. La nervosité affichée par les uns contamina les autres et chacun y allait de son petit rituel de mécontentement lorsqu’il faisait sa faute ou pensait que celle du voisin était pire que la sienne, toujours en mode caca nerveux contrôlé, non sans quelque effet comique du point de vue de leurs supportrices prioritaires.Les feux de position des uns et des autres paniqués, se mélangèrent et le coach fit signe qu’il fallait mettre les clignotants vers le banc pour un temps mort salvateur propice à éclaircir les idées et les bonnes intentions et qui permette de ne pas avoir à allumer les feux de brouillard trop tôt ou de passer en mode feux de détresse forcé.

Face à Sélestat et les renards expérimentés qui sillonnèrent l’Alsace ou plus (comme Gilles ou Stéphane et ceux que je ne parviens point à prénommer) pour faire étalage de leur talent de volleyeur, c’était à l’évidence le piège dans lequel il ne fallait pas tomber et le coach des bleus JL Comau pouvait jubiler et se permettre de faire tourner son effectif tranquillement, s’étant d’ailleurs au préalable permis l’outrecuidance de réserver le resto à 9h30 sans imaginer avoir le moindre retard.

Et tous les efforts de Martin en défense, au contre et à l’attaque, passant de la démultipliée à la surmultipliée et la "sûr qu’il va pas plier comme pilier" ne permirent pas à son équipe de s’offrir un extra-set ! Les rouges avaient perdu la foi mais heureusement évitaient la débâcle pouvant se montrer à l’occasion dominateurs dans l’échange et intraitables en défense. Thibaut voulait y croire en augmentant le volume et les décibels, mais sa voix de stentor pour encourager ses troupes n’empêcha pas la résignation collective. 3-0 sec !

C’était l’heure pour les plus jeunes joueurs, les remplaçants moins sollicités de faire des heures supplémentaires de leur sport préféré avec les supporters locaux en mode match amical et à ce moment, les joueurs de Sélestat sortant de la douche et en partance pour leur cantine nocturne furent impressionnés par le talent des volleyeurs enfin libérés de la pression de la compétition et certains dirent "heureusement qu’ils n’ont pas joué comme ça avant !"

SAMEDI APRES MIDI

Les M15 filles coachées par Damien ont écrasé Schweighouse logiquement et ont su réagir à la perfection face à ASVS3 qui menait 1 set à 0 25-12. C’est sur le même score mais inversé que Saverne a contré la machine ASVS et s’est permis ensuite de remporter le tie-break. Voilà une équipe qui tourne dans ce championnat de ligue grand Est ! Bravo !

Photo M13 Garçons avec le coach Ivan qui s’étaient imposé lors de leurs 2 premiers matchs la semaine passée.

M11filles : Badaboum et Patatras !

Les moins de 11 ans ou Poussines ou M11 savernoises sont plutôt des M10 et des M9 et les coach Claire et JJ mesuraient combien elles pouvaient avoir le trac de jouer leurs premiers matchs. Comme il fallait attendre un peu après l’échauffement que les premières équipes aient joué, on procéda à quelques réglages des cris de guerre, slogans locaux et manifestations bruyantes de joie ou de dépit en toute démocratie. Amy, Yaren et Mélissa tombèrent d’accord sur les principes suivants :

- Au début du match et en fin de match on crie "Vive les savernoises" !
- A chaque point perdu on se donne la main et elle tombe vers le bas en criant "Patatras" !
- A chaque point gagné, les mains vers le haut et on crie "Badaboum" !

A ce jeu là les 3 rigolotes complètement détachées de toute idée de compétition et trop heureuses de jouer, ont débuté en affrontant les jeunes filles de Haguenau très régulières au service et sortant d’un match très serré et donc formateur juste avant contre ASVS. Yaren et Amy commencèrent très naturellement à construire 3 passes à chaque échange, ce qu’elles avaient répété à l’entraînement en fait, et parvenaient à renvoyer la troisième balle en face le plus souvent sans être assez expérimentées pour éviter le retour direct que fatalement pratiquent la majorité des débutantes en M11. Ratant quelques services le score tourna en leur défaveur alors que les quelques spectateurs éberlués voyaient ces minuscules joueuses pratiquer un joli petit volley. C’est là que la compétition prend le pas sur la qualité de jeu et pour limiter l’impact du risque pris en construisant le jeu sur le résultat final, on les autorisa à faire quelques retours directs ... comme les autres quoi ! Mais la défaite logique arriva malgré la régularité de Mélissa au service sans qu’elles ne se rendent vraiment compte qu’elles avaient perdu. En fait c’était pas grave elles s’amusaient bien. Comme il fallait attendre avant le second match face à Schweighouse on proposa aux 3 filles d’Haguenau de jouer face aux 3 savernoises en amical et le jeu tourna à la démonstration de nos 3 protégées qui cette fois réussissaient leurs services par en dessous et par au dessus et faisaient étalage d’une belle technique d’ensemble. La dépense d’énergie eut des conséquences face à Schweighouse car Saverne perdit le premier set, mais domina le second sans problème. Lorsque le jeune homme qui faisait office d’arbitre siffla la fin du second set en sortant de sa semi-léthargie, les savernoises qui avaient signé un 25-12 explosèrent de joie croyant qu’elles avaient gagné le match. Mais le dernier set fut de trop et les services ratés au début du set furent décisifs. les M11 de Schweighouse servaient en manchettaient comme des robots en mode retour instantané. Patatras !

Les 2 prochains plateaux auront lieu à Saverne les 11/11 et 25/11, venez suivre les petites joueuses futées et turbulentes parfois mais très attendrissantes dans leur découverte du volley.

SAMEDI SOIR

SF : Aventure spatiale au Souffel square (Souffel-Saverne 3-1)

Le manque de réalisme des savernoises au premier set face à une équipe de Souffel 1 régulière et expérimentée fut assez frustrant. Des services ratés, des attaques forcées sur des ballons moyens, des ballons réceptionnés à hauteur de plafond, des initiatives de placement incompatibles avec l’organisation planifiée initialement, une fébrillité et le sore de 25-15 pour Souffel était normal.

Pour battre ce genre d’équipe il faut quelques vices, mais d’abord penser à resserrer les boulons, sinon l’adversaire enfonce le clou et on finit au resto en faisant grise mine. Heureusement les supplications du coach savernois à utiliser des balles placées à 2 mains en fond de terrain trouvèrent des oreilles attentives et Noèmie à la passe fut grandement soulagée de recevoir des balles moins hautes et aux trajectoires plus arrondies, facilitant la construction et la mise sur orbite des grandes Louise ou Karin qui, sans envoyer des fusées supersoniques à l’attaque furebnt bien inspirées de n’être pas poussées à la faute. Eugénie bataillait ferme dans son rôle de contreuse centrale mais Saverne prenant l’ascendant sur le tard au second set surprit le collectif adverse en se montrant très solide. Havva avait accepté de défendre le poste 6 de façon étonnante et spectaculaire, s’imposant comme la base de toute la défense et de la relance de son équipe. On retrouva Funda à l’attaque plus fréquemment servie. Souffel en crise rappela Laure Peladan qui au vu de son premier set semblait la plus solide et la mieux charpentée pour tenir la baraque locale, mais c’était trop tard car les fissures dans le plafond avaient provoqué un écroulement partiel de la souffel home. 22-25.

Conalghi le manager local rouspéta pas mal et tout son escadron fut passé en revue d’effectif avec nettoyage des armes, lit au ², corvée de patates et garde à vous. Il ne garda que les plus opérationnelles de ses recrues les plus expérimentées, celles qui avaient vécu les campagnes remarquables de la Souffel et les grandes conquêtes. Le commando aligné au troisième set était impressionnant et Saverne baissa courtoisement pavillon le temps de se faire mener de 5 points. Le coach savernois sentit qu’il fallait laisser passer l’orage en prêchant pour un minimum de fautes plutôt qu’un maximum d’exploits. Noémie passa au service et fit hélas un mauvais geste qui tortura les CD et DVD de sa colonne vertébrale. Elle ne jouait plus le même air avec un semi-lumbago et Samantha fit une entrée en scène digne de celle d’un concert de Métallica en assurant la direction du jeu avec beaucoup de facilité et d’inspiration. Saverne résista mais le commando d’extermination adverse tenait bon sur ses positions.

Ce n’était plus la même partition au quatrième set et Saverne dominait à l’échange, parvenant à assurer ses services pour forcer la passeuse Agnès Lucas à entamer un interminable marathon. On assista à des points très spectaculaires et Saverne passa logiquement en tête en milieu de set. Et puis quelques bévues inimaginables depuis les tribunes commises à tour de rôle redonnèrent espoir à la Souffel. Havva en zone arrière fut même victime d’une crise passagère de bourrinisme aigü claquant un smash de fond de court dans le bas du filet sans que sa tentative n’ait la moindre utilité conceptuelle. Funda se démenait en mode ubiquité quitte à piétiner ses partenaires mieux placées qu’elle en relance. Les quelques points brouillons et les quelques fautes superflues laissèrent le champ libre au commando de Souffel rassuré de conclure 25-21 et qui à un moment n’en menait pas large. Ayant procédé au salut réglementaire puis à la douche, les équipes se retrouvèrent pour partager l’apéro et comparer leurs états de service en ce début de championnat.

Les savernoises sont en progrès et la motivation et la bonne humeur restent intactes

Les probabilités sont de notre côté : les victoires futures sont possibles !


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