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>>Soldes d’hiver à la boulangerie Tricolore

15 janvier 2011

Vendredi soir 14/1, Herrlisheim était convié à une liquidation totale des rayons de la boulangerie savernoise. On s’est tous fait croquer !

Médy notre pain complet industriel à longue conservation aura tenu 3 mois tout juste dans notre petit étalage. Nul n’a pensé à lui voler un cheveu ou un poil de cul sous la douche pour fabriquer un clone clandestin ! Dur, dur !

Voici quelques tranches d’un match qui exauça les désirs de revanche d’Herrlisheim l’emportant 3-1 au bout de 2 heures d’efforts soutenus et avec le mérite que nous leur reconnaissons de triompher de l’équipe numéro 1 de la poule.

Mieux vaut en rire qu’en pleurer : Payons nous quelques bonnes tranches

Un pimpon roi des pains longs :

Cyrille nous aura maintes fois éblouis dans ce match comme dans le match de coupe de la semaine. Seul savernois à surnager tel le bout de pain sur l’eau qu’on jette aux cygnes sur l’Ill sans qu’il n’ait le temps de s’imbiber, il aura été une des solidités offensives de notre équipe, administrant des frappes longues et puissantes aux adversaires éberlués. Son aptitude à pétrir les ballons à la passe aura été plus insolite.

Un petit nouveau en rayon : le pain au lait Olé !

Il était grand temps que Gilles fasse son premier match sous nos couleurs, lui si fidèle à son club avait réalisé des entraînements prometteurs et des matchs juniors inspirés. Difficile d’assumer le poste 4 en lieu et place de qui vous imaginez. La réception de Gilles consiste parfois en un geste de toréro armé d’une muleta qui fait une passe sur le ballon au moment de sa manchette, et le résultat est plutôt incertain … Olé ! L’adversaire n’en fit qu’une bouchée à son petit déjeuner.

Une grande confirmation : le « vieux » crouton

François, notre crouton pas si vieux que ça est un roi de la croûte. Même devant un bon camembert il ne mange que la croûte. Où qu’elle soit et d’où qu’elle parte, François plante sa croûte avant, arrière, ou même croûte arrière tendue. On déplore que son bras soit friable parfois sur le ballon lors de son service spécial en bas de filet à provision.

Flexible et malléable : le pain de mie

A plat ventre en défense, en sandwich dans une combinaison, Dony reste un espoir de progression pour peu que ses angoisses insoupçonnées ne nuisent pas trop à sa performance. Quand Dony n’est pas cuit, il fléchit en réception aux premières chaleurs. Dès qu’il est cuit il durcit devant la menace de croque-monsieur du block adverse et arrose en laissant couler le fromage hors du moule (c’est une métaphore très exagérée). Sommé d’assurer ses frappes au troisième set pour ménager les murs, il oublia de durcir sur les balles de set toutes cuites qui s’offraient.

En mode valse sur une jambe : le pain viennois

Un coup à gauche, repart à droite. Il avance puis recule, le pain viennois sait danser la valse au rythme donné par les réceptionneurs. Le pain viennois JJ est à la baguette quand il touche la balle mais peut se craqueler facilement. Après 122 passes et 233 pas de danse, JJ voit ses pieds se raidir et ses doigts se craqueler naturellement. Sa croûte est un de plus en plus sèche et sa quéquette (carotte) téléphonée. Les efforts de contorsion répétés favorisent un émiettement progressif et inéluctable.

Imprévisible : le pain surprise

Hervé dispose d’une technique tentaculaire imprévisible. Tout défenseur adverse apprend tout au long du match à se bouffer les noix qu’on n’a pas mises dans le pain aux noix bien accrochées Thibaut absent de marque demeuré au placard près de certaines miches bien tendres. En voulant prendre Hervé en sandwich de contre entre un central très haut et un extérieur tout aussi haut, Hervé passe au-dessus, se la joue en mode croûte petit bras souvent et selon l’occasion se la joue pâté ou jambon ou même parfois mousse de calamar frétillant sur un lit de cornichons incrédules en défense adverse devant ses effets mystifiants comme la poudre de perlinpainpain.

Un sauveur barbu (messie mais si) charismatique : le pain bénit

Pour les incultes du culte, Le pain bénit n’est pas une hostie (qui fond dans la bouche et pas dans la main). C’était le premier match de Stéph encouragé par sa petite famille et nous lui rendons hommage à ce poste 4 dans ses tentatives de petites diagonales perfides. Notre pain bénit est un partenaire véloce et stimulé par les exploits défensifs en mêlée. Il aurait fallu qu’il soit miraculeusement surmultiplié pour prétendre à la victoire finale des pains pétris de talents cachés.

Notre pain blanc fariné mange parfois son pain noir

Ivan est volontaire et intenable en défense capable des exploits les plus fous. Mais quand l’adversaire entaille sa réception, Ivan se secoue dans tous les sens, pédale dans la farine qui l’aveugle et le trouble et prend l’eau de sa légitime sueur. Un pain mouillé a ensuite moins bonne tenue, mais Ivan sait sécher vite au temps mort et même trop cuit parfois renaître de ses cendres. Sa planche à pain en réception est parfois instable hélas.

Toujours prêt à dépanner : le pain grillé

Quand il n’y a plus de pain c’est bien connu, on fait appel aux biscottes ou au pain grillé. On en a toujours un paquet en scotch et on sait qu’il nous fera du bien le jour où il renoncera à se dessécher sur son banc pour se faire un peu réchauffer. Jacky semble bien supporter la répétition des cuissons depuis de longues années, et la stabilité de son humeur devant le piètre spectacle de cette semaine est louable. Jacky est chargé d’organiser l’accès au grille pain, étape indispensable pour que les petits et grand pains soient bien chauds lors de leur entrée en rayon.

Des absents en rayon ce soir-là

On a cité Thibaut le pain aux noix, mais il y a aussi Pumba le pain au Sésame. Lors de ses courses d’attaque en effet, Pumba supplie le Block adverse de s’ouvrir en vain ! Notre espoir Joris est le pain au levain, rare cette année par manque de temps de pétrissage.

Pour conclure brièvement ce match, après avoir emporté le premier set on sentit les pains roussir au second. Remis au four et au moulin au troisième set, on termina mal la cuisson. Notre stratégie consiste à nous appuyer sur le poste 3, c’est là qu’y a des croûtes, tandis qu’au poste 4 c’est l’académie avec lesquelles on fait de bonnes mouillettes parfois.

De l’état de pains rassis par la stupéfaction provoquée par la perte de la troisième tranche, on était encore plus dans le pétrin et on passa très vite à l’état de pains perdus. Heureusement que les pains savent finir en marinant dans la bière histoire de reprendre une bonne dose de levure !

Prochain match super chaud à l’extérieur encore face à un adversaire revanchard, Ostwald peut-être ?

Chers adversaires, vous vous trompez de colère ! Ce n’est pas nous pauvres savernois de souche dont il faut vous venger ! Le seul qui vous a étrillé lors de votre match aller court toujours et saute toujours aussi haut et c’est bien du côté de l’ASVS qu’il faut désormais vous tourner ! Saverne est innocent ! Je répète innocent ! Pitié pour nous ! Amen !

Vos commentaires sur cet article

  • Soldes d’hiver à la boulangerie Tricolore

    23 janvier 2011, par Christine BOUR

    Aaaah, quel résumé de match !! :-)) Encore, encore ! Et allez, la Tricolore, vous POUVEZ le faire !! ^^


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